Kathmandu :
Après 2h30 de vol, 5h d’escale à Singapour, 6h de vol, 10h d’escale à Dehli et 2h30 de vol, j’atterris à Kathmandu. On est déjà à 1300m d’altitude mine de rien mais ça n’empêche pas qu’il fasse 35°.
Petit choc quand même : après avoir passé plus de 2 mois à Singapour et en Malaisie (ils font partis des pays les plus riches d’Asie), me voilà dans l’un des plus pauvre, au milieu de la poussière, de gravats, de déchets, d’une circulation ahurissante et les hippies (pour ne pas dire paumés) du monde entier.
Il y a une grande influence indienne (les femmes portent d’ailleurs presque toutes le Saree) mais également tibétaine dans le type de bouddhisme qui est pratiqué (formes des temples, drapeaux de prières).
Mis à part les klaxons incessants et la circulation, la ville est plutôt agréable à visiter, surtout la veille ville : un dédale de ruelles au milieu de vieux immeubles en brique, de finitions en bois sculpté, et d’un nombre incalculable de temples.
J’ai particulièrement aimé les mini boutiques des rez de chaussée (même le boxe de mon cheval est plus grand), les militaires qui font leur jogging au milieu des voitures, la garde montée qui s’entraine sur un genre de terrain de foot pendant que les gens sont en train de jouer, les écharpes en poil de yak et autres produits dérivés et les momos (genre de ravioli épicé au buffle cuit à la vapeur).
Au sud de la ville se trouve Durbar Square, une grande place parsemée d’une 20ène temples plutôt hindous du 17e siècle.
Le gros avantage de Kathmandu est que la plupart des sites importants se trouvent à quelques kilomètres tout autour de la ville, accessibles en excursion à la journée.